Grande tombola pour les associations

Miandra vous invite à participer à la tombola organisée par notre partenaire le Crédit Mutuel au profit des associations.

*Le prix de vente du billet est fixé à 1,50 €. Sur cette somme, 0,10 € par billet commandé ont été réglés au moment de l’inscription et 0.15 € sont prélevés pour la dotation au Fonds régional pour l’emploi, la solidarité et le développement durable lors de la clôture des comptes. 1,25 € reviennent au terme de l’opération aux associations.

*Cette tombola est dotée d’environ 4417 lots :

-1 voiture Renault Wind d’une valeur prix public de 17500 euros environ

-8 voitures Renault Twingo II d’une valeur prix public de 7990 euros environ

-8 vélos à assistance électrique d’une valeur prix public de 890 euros environ

-200 ordinateurs portables de type Netbook d’une valeur prix public de 259 euros environ

-200 téléphones portables et cartes SIM d’une valeur prix public de 147 euros environ

-600 cafetières Krups (Nespresso) d’une valeur prix public de 130 euros environ

-400 appareils photos numériques Nikon d’une valeur prix public de 91 euros environ

-800 lecteurs MP4 Scott d’une valeur prix public de 46 euros environ

-1000 radios douche Scott d’une valeur prix public de 17 euros environ

-1200 kits barbecue d’une valeur prix public de 15 euros environ

*Nous disposons de 600 billets qui doivent être vendus au plus tard le 12 mars 2011.

*Deux tirages au sort auront lieu les 31 mars et 7 avril 2011.

*Pour plus de détails, le règlement se trouve ici : https://www.creditmutuel.fr/cmidf/fr/banques/associations-ce/challenge-idf-2010/reglement-tombola-idf-2010.pdf

*Pour tout renseignement, veuillez nous contacter à l’adresse suivante : contact@miandra.fr

Posted in Promouvoir nos actions | Commentaires fermés sur Grande tombola pour les associations

Angano, angano au Ciné 104 à Pantin

En partenariat avec l’association pantinoise AHUEFA (1), Miandra organise le vendredi 16 décembre 2011 à 20h, au Ciné 104 à Pantin, une rencontre autour du film Angano, angano de César et Marie-Clémence Paes.

“Madagascar racontée par les Malgaches ou la tradition orale contre l’afro-pessimisme. Les mythes et légendes racontés par de merveilleux conteurs. En contrepoint, des images simples, lumineuses, de la vie de tous les jours. “

“Un voyage à travers les contes et les légendes pour découvrir Madagascar. Un périple entre le réel et l’imaginaire, teinté d’humour et de tendresse qui prend le parti de la tradition orale pour raconter la Culture Malgache .

Choisi comme l’un des 20 films les plus marquants de 20 ans de Cinéma du Réel.”

La projection sera suivie d’un débat en présence des réalisateurs puis d’un buffet.

Ciné 104

104, avenue Jean Lolive
93500 PANTIN

Métro : Eglise de Pantin

PAF : 5 euros (2)

(1) L’association AHUEFA apporte une aide psychologique aux jeunes et à leurs familles : consultations groupales, médiation éthnoclinique, suivi individuel classique ou transculturel, appuis techniques aux professionnels, Ciné-débat à l’approche transculturelle, formation et séminaire.

(2) La recette de cette soirée sera intégralement reversée aux deux associations. Concernant Miandra, les bénéfices perçus contribueront à financer les travaux de rénovation du service de pédiatrie de l’hôpital Befelatanana.

Posted in Promouvoir nos actions | Commentaires fermés sur Angano, angano au Ciné 104 à Pantin

Miandra à Talant (Côte d’Or)

Lundi 4 avril 2011, nous avons eu l’occasion de présenter Miandra à la MJC de Talant (Côte d’Or) au cours d’une conférence sur Madagascar tenue par Jacqueline Razafimandimby et Chantal Rabeony. Nous y avons enregistré 11 nouvelles adhésions et nous avons collecté des dons. Miandra compte donc à présent 55 membres. Merci aux Talantais pour leur accueil !

Posted in Promouvoir nos actions | Commentaires fermés sur Miandra à Talant (Côte d’Or)

Le service de pédiatrie de Befelatanana : l’état des lieux

 

 

 

 

Posted in Nourrir les enfants de l'hôpital, Rénover les sanitaires de l'hôpital | Commentaires fermés sur Le service de pédiatrie de Befelatanana : l’état des lieux

Ciné Salsa : soirée réussie !

Sonja Kellenberger et Todisoa Andriatahina

La soirée du 22 janvier a débuté par la présentation des deux associations organisatrices “Miandra” et “Dans les couleurs du temps”. Puis César Paes, réalisateur, et Marie-Clémence, son épouse, productrice, ont raconté la genèse de leur film “Mahaleo” devant une salle pleine.

Grâce à l’aide efficace d’Arlène Groffe, responsable des programmes du Ciné 104, le buffet a pu se mettre en place et l’on a dégusté “sambos”, “henabaolina”, “mofo akondro”, “mofo menakely” et autres spécialités apportées par les spectateurs.

Après la projection du film, ceux-ci ont pu poser leurs questions à César et Marie-Clémence, des discussions intéressantes se sont formées autour des stands de Latérit Production et de Miandra. Le Docteur Todisoa Andriatahina, pédiatre du service de pédiatrie de l’hôpital Befelatanana et de passage à Paris a pu témoigner de son expérience sur le terrain.

L’ambiance était au rendez-vous grâce à l’énergie communicative des trois animateurs des “Couleurs du temps”, Charlie, JR et Priska qui ont entraîné les salseros et salseras dans des ruedas endiablées et ont initié le public à la bachata, au merengue et au koudoure. Sylvain Ralaivaohita, danseur malgache, s’est chargé, lui, de leur faire découvrir l’afindrafindrao et le salegy.

Une soirée métissée, à la fois festive et enrichissante qui a largement été à la hauteur de nos espérances. Les fonds récoltés par “Miandra” lors de cette soirée serviront intégralement à financer le projet pour le service de pédiatrie de l’hôpital Befelatanana.

Posted in Promouvoir nos actions | Commentaires fermés sur Ciné Salsa : soirée réussie !

Les associations “loi 1901”

I / Les grands principes

Selon l’article premier de la loi du 1er juillet 1901 :
« L’association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d’une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations. »

L’association est un contrat de droit privé.
Cette loi laisse aux créateurs et membres d’association une grande liberté sur son fonctionnement

Ainsi a t elle une grande latitude pour :
– Adopter son propre mode d’organisation , en respectant les lois en vigueur ;
– Définir son but ( ou objet associatif), lequel doit cependant être licite ,
– Choisir d’édicter son propre règlement intérieur
…etc…

En France, une association loi 1901 doit remplir plusieurs conditions :
– être composée d’au moins 2 personnes ;
– doit avoir un autre but que de partager des bénéfices. De plus, l’activité de l’association ne doit pas enrichir directement ou indirectement l’un de ses membres.

II / Association de fait et association déclarée

En vertu du principe de la liberté d’association, une association peut ne pas être déclarée il s’agit alors d’une association de fait .
Mais une association doit être déclarée pour avoir la capacité juridique et pouvoir effectuer les actes suivants (liste non exhaustive) :
– la possibilité d’accepter ou de créer différents moyens de financement de son fonctionnement comme les cotisations de ses membres, les subventions de l’état ou des collectivités territoriales, les aides provenant du partenariat ou du mécénat…,
– la possibilité de signer des actes juridiques (ouverture de compte bancaire, souscription de contrats d’assurances, contrat de prestation de services…),
– la possibilité d’employer des salariés,
– la possibilité d’agir en justice en tant que personne morale (assez strictement encadrée par différentes dispositions)
…etc…
Pour obtenir le statut d’association déclarée, il faut :
– en effectuer la déclaration, dès sa création à la préfecture ou à la sous-préfecture de son siège social,
– demander la publication de cette déclaration au Journal Officiel des Associations

III / Aspects juridiques

Une association de fait est sans personnalité morale ni capacité juridique.

A contrario, une association déclarée a la capacité dite « réduite » (par rapport à la pleine capacité juridique des sociétés commerciales).

Par exemple :
– une association ne peut s’inscrire à la chambre de commerce ;
– ne peut pas signer de bail commercial ;
– ne peut pas répartir ses biens et bénéfices entre ses membres et dirigeants ;
– doit donner ses biens et son actif à une autre personne (morale ou physique) lorsqu’elle se dissout (interdiction de les répartir entre les membres ou personnes ayant un lien avec ceux-ci ainsi qu’à des parents ou relations proches) en dehors de la reprise des apports.
Les personnes qui adhèrent à l’association peuvent être des personnes physiques(individus) ou bien des personnes morales.
Il suffit du consentement échangé entre deux personnes (nombre minimal) pour créer une association.

Contrairement aux idées reçues, un mineur peut créer et administrer une association. Toutefois, n’ayant pas la capacité d’effectuer des actes juridiques, ceux-ci doivent alors être réalisés par un majeur ou par les personnes dotées de la puissance parentale, qui engagent leur responsabilité civile.

Responsabilité juridique

L’association peut être condamnée en tant que personne morale, tant au niveau civil (paiement de dommages et intérêts) qu’au niveau pénal (paiement d’une amende).

Même si un dirigeant représente l’association au tribunal, c’est bien l’association elle-même qui est condamnée.

Mais les membres de l’association peuvent eux aussi être condamnés, par exemple pour mauvaise gestion.

Par ailleurs, une association peut se retourner contre un ou plusieurs de ses membres, se désolidariser d’eux, et demander à ce que des adhérents soient condamnés à la place de l’association.
En ce qui concerne les dirigeants, leur responsabilité est appréciée par le tribunal en fonction des faits ; ils peuvent éventuellement être condamnés pour des actes faits par d’autres personnes (article 1384 du Code civil : On est responsable non seulement du dommage que l’on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l’on a sous sa garde).

La notion de responsabilité est une notion complexe ; une association ne peut reprocher à un de ses membres d’avoir manqué à ses fonctions (par exemple mauvaise gestion) que si cette personne avait un mandat clair de la part de l’association (par exemple décrit dans les statuts ou bien dans une décision du conseil d’administration) et si cette personne avait les moyens (matériels, financiers, formation, expérience) pour mener à bien son mandat.

IV/ Fonctionnement d’une association

Les statuts

Les statuts, c’est le contrat qui lie les membres de l’association ; il a donc la même force que les autres contrats vis-à-vis du Code civil français (il doit notamment être exécuté de bonne foi, cf. art. 1134 du Code civil).
Les statuts précisent la composition et le pouvoir de chacune des instances en général.

L’assemblée générale contrôle le fonctionnement de l’association, entend les rapports moral et financier, approuve les comptes.

Les statuts comportent obligatoirement :
– le siège social ;
– le but, ou objet, de l’association ; les moyens mis en Å“uvre (entre autres, la collecte de fonds) doivent servir à atteindre ce but ;
– d’une manière générale toutes les informations requises pour le dépôt en préfecture.
Il peut y avoir d’autres mentions obligatoires si l’association veut être reconnue d’utilité publique, par exemple (ainsi les donateurs peuvent alors déduire une partie de leur dons de leur déclaration de revenus).

Pour permettre un bon fonctionnement, les statuts doivent permettre les actions au quotidien, mais aussi les aspects structurels du fonctionnement tels que :
– définir qui a le pouvoir de décision,
– qui peut dissoudre l’association,
– qui peut adhérer, comment on perd sa qualité de membre… etc…

Rôle de l’assemblée générale

Elle examine également les questions importantes (modifications statutaires, changement d’orientation de la politique de l’association,…).
Elle élit les membres du conseil d’administration.
L’assemblée générale est convoquée par le conseil d’administration.

Rôle du conseil d’administration

Il gère l’association, prépare les travaux de l’assemblée générale et applique les décisions.

Rôle du bureau

Le conseil d’administration peut déléguer une partie de ses pouvoirs à un bureau.
Ce bureau est généralement composé d’un président, d’un secrétaire et d’un trésorier.

V / Subventions versées aux associations

Principe

Les associations déclarées peuvent recevoir des subventions de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics.

Conditions d’octroi

Le versement d’une subvention à une association est soumis à un certain nombre de conditions d’attribution et d’utilisation.
En tout état de cause, la subvention doit être sollicitée et les collectivités publiques disposent d’un pouvoir discrétionnaire pour l’accorder ou la refuser.
Lorsqu’elle accorde une subvention sous certaines conditions (aide directe, réalisation d’un projet, organisation d’une manifestation…), l’administration peut en contrôler l’utilisation.
Ce contrôle peut être financier (justificatifs comptables de l’association), administratif (vérification du bon emploi de la subvention) ou juridictionnel (en cas de gestion de fait de fonds publics notamment).

Comment faire une demande de subvention ?

Il appartient à l’association de déterminer auprès de quel financeur public elle va demander une subvention, en fonction de son projet (local, départemental, national), de son objet social, de la politique de subventionnement des différents services administratifs.
La demande peut être faite :
– soit en ligne sur le site du service public,
– soit en remplissant le formulaire Cerfa n°12156

Interdiction – Limitation

Certaines associations ne peuvent recevoir une subvention de l’État que si elles ont été préalablement agréées (associations sportives, villages de vacances, associations de jeunesse et d’éducation populaire).
Les associations à caractère cultuel ne sont pas autorisées à recevoir des subventions

VI / Régime fiscal

Le régime fiscal des associations est un régime de non lucrativité entraînant l’exonération des impôts commerciaux (TVA, impôt sur les bénéfices..etc..).

Toutefois il existe de nombreuses situations d’exception à cette non imposition.
A priori, une association est à but non lucratif.
Mais son régime fiscal peut être requalifié par l’administration fiscale, ou un tribunal, en association à but lucratif.
Elle perd alors ses avantages fiscaux, se retrouve pratiquement avec les astreintes fiscales des sociétés commerciales mais conserve le statut juridique d’association et donc la capacité juridique restreinte.
Quels sont les critères qu’il convient de prendre en compte pour apprécier si une association peut être ou non soumise à ces impôts ? (réf. : instruction no 170 du 15 septembre 1998 – DGI)

À cette fin, il convient de procéder à l’analyse suivante :

1/ Examiner si la gestion de l’organisme est désintéressée
– l’organisme est géré et administré à titre bénévole par des personnes n’ayant elles-mêmes, ou par personne interposée, aucun intérêt direct ou indirect dans les résultats de l’exploitation ;
– l’organisme ne procède à aucune distribution directe ou indirecte de bénéfice, sous quelque forme que ce soit ;
– les membres de l’organisme et leurs ayants-droit ne peuvent pas être déclarés attributaires d’une part quelconque de l’actif, sous réserve du droit de reprise des apports.
Si la gestion est intéressée, l’organisme est nécessairement soumis aux impôts commerciaux.

2/ Si la gestion est désintéressée, examiner si l’organisme concurrence le secteur commercial ;
Est-ce que le public peut indifféremment s’adresser à une structure lucrative ou non lucrative ? (s’apprécie en fonction de la situation géographique de l’organisme)
S’il ne concurrence pas le secteur commercial et que sa gestion est désintéressée, l’organisme n’est pas imposable.

3/ S’il concurrence le secteur commercial, examiner si l’organisme exerce son activité selon des modalités de gestion similaires à celles des entreprises commerciales.
Pour cela, quatre éléments doivent être pris en compte, mais leur importance dans l’appréciation de la « commercialité » n’est pas la même.
Ainsi, il convient d’étudier dans l’ordre décroissant :
– le « Produit » proposé par l’organisme,
– le « Public » qui est visé,
– les « Prix » qu’il pratique
– et la « Publicité » qu’il fait (règle des « 4 P »).
· produits : les produits (biens ou services) ne sont pas disponibles auprès d’entreprises lucratives ou le sont de façon non satisfaisante ;
· public : les services ou les biens vendus doivent toucher un public qui ne peut normalement pas obtenir le même service ou bien, par exemple des personnes indigentes, chômeurs, familles monoparentales ou personnes dépendantes ;
· prix : les prix sont inférieurs à ceux du marché (mais on peut toujours invoquer un motif de différenciation — réelle ou fictive — de la prestation) ;
· publicité : l’association n’a pas recours à la publicité (La distinction entre publicité et information du public — expression en principe synonyme — est relativement floue.).
Ce n’est que s’il exerce son activité selon des méthodes similaires à celles des entreprises commerciales, que l’organisme sera soumis aux impôts commerciaux de droit commun.

Les points 1 à 3 doivent être examinés successivement.

Attention, les associations qui exercent leur activité au profit d’entreprises sont, dans tous les cas, imposables sur les bénéfices commerciaux.
Une association qui ne répondrait pas à ces critères devrait alors être fiscalisée et être donc soumise aux impôts commerciaux.

Par ailleurs, les dons à une association d’intérêt général donnent droit à une réduction d’impôt.
Celle-ci est de 60 % pour les dons faits par des entreprises et de 66 % pour les dons des particuliers .
Pour pouvoir délivrer un reçu fiscal permettant aux donateurs de bénéficier d’une réduction d’impôt, elles doivent non seulement être d’intérêt général, mais aussi avoir une gestion désintéressée.

VII / Articles 1 à 5 de la loi du 1er juillet 1901

Article 1
L’association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun d’une façon permanente leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations.
Article 2
Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable, mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se sont conformées aux dispositions de l’article 5.
Article 3
Toute association fondée sur une cause ou en vue d’un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mÅ“urs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l’intégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement est nulle et de nul effet.
Article 4
Tout membre d’une association qui n’est pas formée pour un temps déterminé peut s’en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l’année courante, nonobstant toute clause contraire.
Article 5
Toute association qui voudra obtenir la capacité juridique prévue par l’article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Les associations “loi 1901”

Salon des associations 2010 à Pantin

Lors de cette belle journée ensoleillée du 11 septembre, nous avons fait de sympathiques rencontres, nous avons établi d’intéressants contacts, nous avons distribué une vingtaine de dépliants et nous avons enregistré quatre adhésions. Ce fut une journée enrichissante.

 

 

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Salon des associations 2010 à Pantin

Amélioration des repas servis aux enfants

Après l’évaluation faite par Laingo Rasamoela, secrétaire de Miandra à Madagascar, nous avons décidé d’augmenter les quantités et la qualité des repas. Jusqu’à présent, nos 60 euros mensuels permettaient de servir aux enfants un bol de soupe par jour. Nous allons désormais leur proposer deux repas par jour dont voici grosso modo la composition:

o matin : lait

o midi : riz cuit en alternance avec de la farine de maïs plus riche en apports nutritif + légumes secs ou frais + un peu de viande. (voir le fichier joint pour plus de détails)

Ce qui représente un coût de 150 euros par mois. Le détail de ce menu se trouve dans le fichier joint.

menu_repas

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Amélioration des repas servis aux enfants

Naissance de Miandra à Madagascar

L’association-relais Miandra est créée à Madagascar. Les membres du bureau sont :

  • Frederick Rabesahala (Président), chef d’entreprise.
  • Laingo Rasamoela-Robel (Secrétaire), pharmacienne.
  • Johnson Rabefaniraka (Trésorier), cadre dirigeant en entreprise.

Leur rôle principal est d’assurer la distribution et le suivi des dons au service de pédiatrie de l’hôpital Befelatanana.

Merci à eux !

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Naissance de Miandra à Madagascar

Miandra reconnue d’intérêt général

A la suite de notre demande, la Direction Départementale des Finances Publiques de Seine Saint-Denis, nous a fait savoir que l’association Miandra répondait aux critères d’« Association d’Intérêt Général ». Ainsi, Miandra peut désormais délivrer des reçus des dons et versements obtenus, permettant aux donateurs d’ouvrir droit aux réductions visées par les articles 200-1-b du Code Général des Impôts pour les particuliers et l’article 238bis-1-a pour les entreprises.

Cette aide de l’Etat apporte une opportunité importante au développement de l’association selon deux directions :

1. DONS AUX Å’UVRES :
L’association peut recevoir des dons de particuliers. Elle peut délivrer un reçu permettant aux donateurs d’ouvrir droit à une réduction d’impôt de 66% du montant versé dans la limite de 20 % de leurs revenus imposables. Cette information intéresse tous les membres de l’association qui se verront remettre dès 2010 un reçu donnant droit à une réduction d’impôt du montant de la cotisation réglée en 2010.

2. MECENAT D’ENTREPRISE :
En tant qu’association à but humanitaire, Miandra peut délivrer des reçus pour les dons en numéraire ou en nature donnant droit à une réduction d’impôt de 60 % du total dans la limite de 5 % du chiffre d’affaires des entreprises donatrices.

Exemple : si un donateur décide de verser 100 euros à Miandra, association d’intérêt général, il bénéficiera d’une réduction d’impôt de 66 %, soit 66 euros. Le coût réel de son don sera de 34 euros.

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Miandra reconnue d’intérêt général